Cyber63 - Une autre vision du Puy de Dôme - Cadre de Vie - Tourisme

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Le département du Puy de Dôme partage toute ses eaux entre deux bassins ; en d’autres termes, toutes ses eaux de pluie, toutes ses sources finissent par atteindre deux fleuves différents, la Loire et la Gironde, qui l’un et l’autre sont des tributaires de l’Atlantique.


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Ces deux bassins sont d’une étendue inégale : celui de la Loire occupe en entier trois des cinq arrondissements du département : Thiers, Ambert et Riom (sauf deux communes qui envoient leurs eaux au Chavanon), et la plus grande portion des deux autres, qui sont Clermont-Ferrand et Issoire. Il ne laisse, en somme, au bassin de la Gironde que tout ou partie de huit cantons : Pontaumur, Herment, Bourg-Lastic, Rochefort, Tauves, la Tour-d’Auvergne, Besse-en-Chandesse et Ardes, c’est à dire l’angle sud-ouest du département.

La Loire ne touche pas le territoire du Puy de Dôme : au point le plus rapproché, elle est encore à environ 18 kilomètres en ligne droite.

Ayant un cours de plus de 1 000 kilomètres, tous détours compris, la Loire est le plus long cours d’eau de la France. L’Europe n’a guère que douze ou treize fleuve plus longs, et dix seulement dont le bassin soit plus vaste : c’est que la Loire est le déversoir d’une surface de onze à douze millions d’hectares, ce qui fait plus du cinquième de la France entière.

Elle a sa source à moins de 150 kilomètres en ligne droite de la Méditerranée, dans le département de l’Ardèche sur un versant du Gerbier de Jonc (1 562 mètres d’altitude), volcan éteint. Coulant d’abord du sud au nord, jusque dans l’Orléanais (vers Gien, entre Nevers et Orléans), elle prend ensuite la direction de l’ouest jusqu’à la mer. Après avoir passé prés du Puy-en-Velay et de Saint-Etienne, baigné Roanne, Nevers, Cosne, Orléans, Blois, Tours, Saumur, laissé Angers à quelques kilomètres sur la droite et traversé la grande ville de Nantes, elle se transforme en un estuaire large de plusieurs kilomètres, pour aller se perdre enfin dans l’Atlantique à Saint Nazaire.

Les eaux que la Loire reçoit du Puy de Dôme lui arrivent par l’Arzon, l’Ance du Nord, l’Allier et le Cher.

LArzon, ruisseau peu important, n’a guère que sa source et quelques kilomètres de cours dans le Puy de Dôme, où il naît à l’ouest de Viverols. Entré dans le département de la Haute-Loire, il va se perdre dans le fleuve, rive gauche, à Vorey, après un cours de 40 kilomètres.

LAnce du Nord a 65 kilomètres de longueur, en partie dans le Puy de Dôme, où elle a ses sources dans les monts du Forez, au sud/sud-est de Pierre-sur-Haute, en partie dans le département de la Haute-Loire, où elle a son embouchure, rive gauche, au dessus de Bas-en-Basset. Dans le Puy de Dôme, elle baigne Saint-Anthéme, chef-lieu de canton, et reçoit un petit torrent qui passe à Viverols, autre chef-lieu de canton. On l’appelle Ance du Nord pour la distinguer d’une autre Ance, l’Ance du Sud, tributaire de gauche de l’Allier, dans le département de la Haute-Loire.

Loin de ressembler à l’Arzon, qui n’est qu’un ruisseau, et l’Ance du Sud, qui n’est qu’une petite rivière, l’Allier est l’un des principaux cours d’eau de la France. Longue de de 375 kilomètres, elle arrive à la Loire avec une largeur de 200 à 500 mètres, et avec une masse d’eau de 25 m3 par seconde en eaux basses, 115 m3 en eaux moyennes, de 6 000 m3 en grande crue : aussi est-elle plus abondante que la Loire, sinon par les crues et dans les eaux moyennes, au moins pendant la saison des sécheresse.

LAllier commence dans le département de la Lozère, à 1 425 mètres au dessus de la mer, un peu plus haut que la Loire, dont la source est à 1 375 mètres d’altitude. quand elle arrive dans le Puy de Dôme, elle a déjà parcouru 160 kilomètres environ, et dans son cours dirigé vers le nord-ouest, baigné des gorges profondes, et passée prés de la ville de Brioude. Elle entre à environ, 390 mètres d’altitude sur le territoire départemental : sa largeur moyenne en ce point est de 40 mètres en eaux basses, et son débit à l’étiage d’environ 4m3 par seconde ; il continue de couler dans la direction du nord, partageant le Puy de Dôme en deux parties inégales, celle de gauche étant la plus grande. Elle passe à Brassac, ville célèbre par ses mines de houille, prés de Jumeaux, chef lieu de canton , prés d’Issoire, chef-lieu d’arrondissement ; après quoi, par un fort beau défilé creusé dans les durs porphyres et les granits de Saint-Yvoine, elle entre dans la Limagne ; elle y coule une petite distance de Vic-le-Comte, chef-lieu de canton, et à peu prés de 12 kilomètres en ligne droite à l’est du chef-lieu du département, Clermont-Ferrand ; il baigne encore Pont-du-Château et laisse à droite la ville de Vertaizon. Outre les divers chefs-lieux de canton qu’elle arrose, ou dont elle passe pas très loin, elle rencontre aussi dans sa course un grand nombre de bourgades importantes, enrichies par les divers produits de la féconde Limagne. Le cours de l’Allier dans la Limagne n’est pas trop encaissé, aussi les inondations de cette rivière causent parfois de grands dégâts, principalement sur la rive droite, jusqu’à 2 ou 3 kilomètres.

LAllier quitte le Puy de Dôme, par sa rive droite, au confluent de la Dore, et a porté son volume d’étiage de 12 à 17 m3 par seconde ; puis, à 4 ou 5 kilomètres plus bas, elle entre tout à fait dans le département auquel elle a donné son nom, après avoir parcouru environ 100 kilomètres dans le Puy de Dôme.

Cette grande rivière est classée navigable sur tout son trajet dans le département, mais en réalité, les transports y sont forts rares, à cause de la rapidité de son courant pendant une partie de l’année, et de sa faible profondeur pendant l’autre partie ; on ne lui confie que peu d’embarcations, chargée le plus souvent de la houille de Brassac, et, à défaut de houille, de bois ou de vins et d’eaux-de-vie.

> tout connaître de la rivière Allier aujourd'hui

LAllier reçoit dans le département l’Alagnon, la Couze d’Ardes, l’Aumaire, la Couze Pavin ou Couze d’Issoire, la Couze de Chambon ou Couze de Chaudefour, la Veyre, l’Auzon, la rivière de Margnat, l’Artières, le Litrou , la Morge, la Dore, le Buron, et, hors du département, l’Andelot et l’importante Sioule, qui sert d’écoulement à une portion notable du territoire du Puy de Dôme.

LAlagnon n’a guère que quelques kilomètres de cours et son embouchure dans le Puy de Dôme. Ce charmant torrent qui roule suivant la saison, 2 m3 et demi à 550 m3 par seconde, vient du massif du Cantal. Il n’a pas tout à fait 100 kilomètres de développement, et gagne l’Allier, rive gauche, prés de la station du Saut-du-Loup, après avoir reçu quelques petits torrents du canton d’Ardes appartenant au Puy de Dôme, par leurs sources dans les montagnes du Luguet.

La Couze d’Ardes (Couze est un nom générique signifiant à peu prés torrent) est également un tributaire de gauche : longue de 40 kilomètres, elle descend du Cézallier et coule devant deux chefs-lieux de canton, Ardes et Saint-Germain-Lembron.

LAumaire, tributaire de droite qui parcourt 35 kilomètres passe à Sauxillanges, chef-lieu de canton. Un peu avant d’enter dans l’Allier vis-à-vis d’Issoire, elle se double par le confluent de l’Ailloux.

La Couze Pavin ou Couze d’Issoire, nommée aussi Couze de Besse, se forme dans le massif du Puy de Sancy, prés de Notre-Dame de Vassivières ; augmentée du déversoir du lac Pavin, elle arrive de cascade en cascade, à Besse-en-Chandesse, chef-lieu de canton, puis va traverser Issoire avant de se perdre dans l ‘Allier, rive gauche, après un cours de 50 kilomètres environ. Elle reçoit la Couze de Valbeleix, torrent fort pittoresque.

La Couze de Chambon ou Couze de Chaudefour, nommée aussi Couze de Champeix, est un peu plus courte que celle d’Issoire ; c’est aussi un tributaire de gauche. Également née dans le massif du puy de Sancy, elle coule dans les gorges de Chaudefour, puis traverse le lac Chambon. Elle passe au pied des ruines fameuses du château de Murol et à Champeix, chef-lieu de canton. Parmi ses nombreuses cascades, on remarque celle des Granges, en aval de Murol, et celle de Saillant, au-dessous du confluent du Courançon ou ruisseau de Saint-Nectaire..

La Veyre, affluent de gauche moins long que les Couzes, sort du lac d’Aydat, et après avoir disparu sous le sol pendant plusieurs kilomètres, passe devant deux chefs-lieux de canton, Saint-Amand-Tallende et Veyre-Monton. Elle a son embouchure prés des Martres-de-Veyre. La Monne ou Mône est son principal tributaire.

LAuzon, la rivière de Margnat, l’Artières, le Litrou, qui se perdent, la première et la troisième sur la rive gauche, la seconde et la dernière sur la rive droite, sont de faibles ruisseaux ; l’Auzon passe au Cendre ; la rivière de Margnat reçoit le ruisseau qui arrose Billom, chef-lieu de canton ; l’Artières baigne la colline basaltique couronnée par les ruines du château de Montrognon, serpente dans la plaine de Clermont-Ferrand et se grossit d’un des deux bras du Scatéon ou Tirtaine, qui est la rivière de Clermont-Ferrand ; le Litrou, qui coule à petite distance de Lezoux, chef-lieu de canton, déborde quelques fois.

La Morge a 65 kilomètres de longueur. Son cours forme une sorte de S. Née sur le plateau compris entre Riom et les gorges de la Sioule, elle passe à une petite distance de Manzat, chef-lieu de canton, à 3 ou 4 kilomètres au nord-est de Combronde, autre chef-lieu de canton et à 5 ou 6 kilomètres au sud-ouest de la ville d’Aigueperse. Entrant ensuite dans la grande plaine de l’Allier, elle va baigner Maringues, chef-lieu de canton. Cet affluent de gauche reçoit le Bédat, petite rivière qui commence par les belles sources de Fontanat, sous le nom de Scatéon ou Tirtaine : de Fontanat , la Tirtaine descend la célèbre vallée de Royat, si riche en belles sources, puis baigne Clermont-Ferrand ; diminuée du bras qui grossit l’Artières, elle recueille à Entraigues, à quelques kilomètres seulement de la Morge, la rivière d’Ambène, qui coule dans la gorge du Bout-du-Monde et arrose Riom et Ennezat. Tirtaine et Ambène, grandement affaiblies par les irrigations qu’on exige d’elles, ne portent à la Morge que fort peu d’eau comparativement au nombre et à l’abondance des magnifiques sources de leurs bassins, et cette rivière elle-même, diminuée de son côté par la même cause, contribue très peu à l’alimentation de l’Allier.

La Dore, affluent de droite, est une rivière considérable, et celle qui avec l’Alagnon et la Sioule, apporte le plus d’eau à l’Allier. Longue d’environ 130 kilomètres, la Dore, deux fois plus abondante que l’Alagnon (et roulant comme lui des eaux vertes), débite à peu prés 5 mètres cubes d’eau par seconde en temps d’étiage, et 800 dans les grandes crues. Née dans les montagnes granitiques qui ont plus de 1 000 mètres, au nord est de Saint-Germain-l'Herm, chef lieu de canton, elle reste longtemps dans les granits, jusqu’à Courpière ; elle semble d’abord devoir être un affluent de la rive gauche de la Loire, mais à Dore-l’Église, elle cesse de couler vers le nord-est pour tourner au nord, puis au nord-ouest. Elle arrose le Livradois, vallée qui fut un lac à l’époque tertiaire, baigne Ambert, chef lieu d’arrondissement, Olliergues et Courpière, chefs lieux de canton, et gagne l’Allier à l’endroit même où cette rivière cesse d’appartenir au Puy de Dôme par ses deux rives. Large de 20 mètres en moyenne, tantôt très profonde, tantôt sans profondeur, souvent très rapide, la Dore n’est point navigable, mais elle sert au flottage des bois abattus dans les vastes forêts de son bassin. Elle reçoit : - la Dolore (35 km), qui coule constamment sur le granit et passe à côté d’un chef lieu de canton Arlanc ; cette rivière est plus longue que la Dore elle même, et de la source de la Dolore à l’embouchure de la Dore, il y a un développement de 140 kilomètres pour une longueur en ligne droite de 53 kilomètres seulement ; _ la Faye, entre Olliergues et Sauviat ; - le Couzon, au dessus de Courpière ; - la Durolle, pittoresque torrent qui fait mouvoir les roues des nombreuses usines dans la gorge porphyrique qu’occupe en partie la ville si active de Thiers, chef lieu d’arrondissement ; - la Credogne ou Cerdogne, descendue du puy de Montoncelle ; - le Vauziron, qui passe à Châteldon, chef lieu de canton.

Le Buron, qui n’a pas tout à fait 30 kilomètres, coule devant Aigueperse et passe au sud de la colline de Randan, chef lieu de canton. C’est un tributaire de gauche.

LAndelot, rivière des plus insignifiantes malgré son cours de 40 à 50 kilomètres, a sa source au nord-ouest d’Aigueperse. Il passe presque aussitôt dans le département de l’Allier, où il baigne Gannat. C’est un affluent de gauche.

La Sioule débite en moyenne 35 mètres cubes par seconde et 8 en temps d’étiage ; ce qui lui donne à peu prés la portée de la Dore et de l’Alagnon réunis ; elle a plus de 150 kilomètres de longueur, dont prés des deux tiers sur le territoire du Puy de Dôme ou lui servant de limite avec le département de l’Allier. Elle commence à 1 202 mètres d’altitude, par la Font-de-Sioule, que forme l’écoulement souterrain du lac de Servières, coupe profonde de plus de 20 mètres, ancien cratère de volcan situé dans les monts Dore, au sud de Rochefort, et prés de la route des bains du Mont-Dore à Clermont-Ferrand. Coulant généralement vers le nord, dans des gorges étroites, sinnueuses, profondes, elle se fraie d’abord un chemin au travers des laves jadis vomies par les volcans des Dôme, puis elle s’attaque aux roches des terrains cristallisés. Comme elle serpente presque toujours au fond des précipices, elle baigne des villes ou mêmes des bourgades importantes. Pontgibaud et Châteauneuf-les-bains la bordent ; Saint-Gervais en est à 5 ou 6 kilomètres sur le plateau ; Menat à 2 kilomètres. Entrée définitivement dans le département de l’Allier devant la ville d’Ebreuil, elle va s’y confondre avec l’Allier, rive gauche, par moins de 230 mètres d’altitude, un peu plus prés de Moulins que de Vichy. Elle n'est ni navigable, ni flottable. Parmi ses affluents ayant tout ou partie de leur cours sur le territoire du Puy de Dôme, il faut noter : - le ruisseau de la Gigeola, qui a formé la cascade de Saliens, haute de 10 mètres, et qui reçoit le ruisseau de la Gorge ; - le Sioulet qui forme la cascade de Servières ; - la Miouse, dont un tributaire passe à Rochefort, chef lieu de canton ; - le Sioulet, appelé Petite Sioule ou Sioule de Pontaumur, par opposition à la Grande Sioule ou Sioule de Pontgibaud (long d’un peu moins de 50 km, il nait prés des frontières du département de la Creuse et reçoit la Saunade à Pontaumur) ; - le Chalamont, descendu du plateau de Saint-Gervais ; - et hors du département, la Bouble : cette dernière, qui a plus de 60 kilomètres de développement, a sa source sur le territoire du Puy de Dôme ; elle y arrose la vallée de Saint-Eloy, centre d’un bassin houiller, et y passe à 4 ou 5 kilomètres à droite de Montaigut-en-Combraille, chef lieu de canton.

A ces diverses rivières du bassin de l’Allier il faut ajouter un cours d’eau du sud-est du département, le Doulon, qui passe à Saint-Germain-l’Herm, chef lieu de canton, et qui la pénètre dans la Haute-Loire : après un cours de 35 kilomètres, il tombe dans la Senouire, rivière qui gagne l'Allier, rive droite au-dessous du pont hardi de Vieille-Brioude.

Dans l’angle nord-ouest du département, dans les cantons de Pionsat et de Montaigut-en-Combraille , quatre ruisseaux rapides, la Pampeluze, le Mousson, le Borou, qui passe à Pionsat, le Bouron venu des environs de Montaigut, se jettent dans la rivière le Cher, par la rive droite.

Le Cher est un des principaux affluents de gauche de la Loire, à laquelle il s’unit entre Tours et Saumur, après un cours de plus de 300, mais de moins de 350 kilomètres, sans avoir baigné d’autres villes importantes que Montluçon et Vierzon. Il sert sur une certaine distance de limite entre le Puy de Dôme et la Creuse, mais, dans cette partie de son cours , tout a fait voisine des sources, c’est moins une rivière qu’un gros ruisseau.

Le bassin de la Gironde, n’occupe qu’une partie sud-ouest du département du Puy de Dôme. La Gironde se forme dans le sud-ouest de la France, à une vingtaine de kilomètres de la grande ville de Bordeaux, par la jonction de deux puissantes rivières, la Garonne et la Dordogne : cette dernière la moins considérable des deux, roule environ 40 mètres cubes d’eau par seconde en temps d’étiage, 500 en eaux moyennes, 5 à 6 000 en grandes crues ; son bassin couvre 5 600 000 hectares, sa longueur est de 500 kilomètres.

La Dordogne prend sa source à une altitude considérable (1 720 mètres), sur le flanc du puy de Sancy. Constituée par la jonction de deux cours d’eau très voisins par leurs sources, la Dore et la Dogne, elle court d’abord au nord, par des cascades et des rapides, et descend au bourg des bains du Mont-Dore, au-dessous duquel, tournant à l’ouest, elle va passer aux bains de La Bourboule et à Saint-Sauves, pour incliner au sud-ouest, puis au sud : elle décrit ainsi un demi-cercle de 40 kilomètres entre sa source et le confluent du Chavanon, où elle n’est plus qu’à 550 mètres d’altitude.

Bientôt elle n’appartient plus au département que par sa rive gauche, puis elle le quitte pour traverser la Corrèze, le Cantal, le Lot, la Dordogne et la Gironde.

Les tributaires de la Dordogne dans le Puy de Dôme ne sont que de gros ruisseaux ou petites rivières ; - la Mortagne baigne Tauves, chef lieu de canton ; - le Chavanon, qui n’est pas plus abondant, mais qui est plus long que la Dordogne au confluent, reçoit la Clidane, qui passe au sud de Bourg-lastic, chef lieu de canton ; - la Burande coule au pied de la colline escarpée de la Tour-d’Auvergne, chef lieu de canton. Un cours d’eau plus considérable la Rue, née sur le versant méridional du Puy de Sancy.

 

 
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